
Au départ, j’y suis allé pour dormir, juste une nuit, avant
d’animer un chantier international dans la région. J’y ai très
bien dormi. A la fin du chantier, j’y suis retourné pour une
nouvelle nuit qui n’a fait que confirmer la première : on dort
bien au château.
Maintenant j’y retourne régulièrement, le temps d’un week-
end, pour respirer, pour me ressourcer, pour rencontrer les
volontaires du moment. Finalement, le château des Prureaux
(c’est son nom), c’est un peu chez moi. Certains ont une
maison de campagne, moi, j’ai un château de campagne.