dimanche 28 septembre 2008
mercredi 24 septembre 2008
petite comptine
dimanche 21 septembre 2008
chronique rétro-active désorganisée 1/2
quelques fragments de mon retour en France - après trois semaines passé au Burkina Faso.

Une fois passé les contrôles interminables (au moins six) - aussi divers que variés - pour pouvoir embarquer dans l'avion du retour : sur le tarmac, de la main, je dépose un baiser sur le sol : mon aurevoir à la terre africaine. J'en suis ému. Je monte lentement les marches. Une fois dans l'avion, je me sens (enfin) chez moi - plus rien ne peut m'arriver.
Mon voisin (un vieux sage à grande barbe, comme j'aimerai être plus tard) a comme bagage à main un grand panier en osier rempli d'ananas, de bananes et d'avocats... Je l'imagine faire l'aller-retour paris-ouaga-paris chaque semaine pour faire son marché à Ouaga et ramener ses courses en france...
Le voyage est du presque déjà vue (un plaisir toujours renouvelé) : coupe de champagne et musique classique : le tout à 10,000 mètres d'altitude : un petit brin de "ici tout n'est que luxe, calme et volupté".
Heureux comme un gamin qui prend l'avion pour la première fois.
Merci Air-France.
Je débarque dans le nouveau terminal de l'aéroport CDG. Un petit bijoux d'architecture contemporaine flambant neuf : signalétiques légèrement acidulées, longs couloirs sans fin eclairés au fluos vert, garde-corps en dégradé couleur-transparence, faux-plafonds métalliques et tout le tralala sans aucun défauts apparents.
J'ère dans une photo d'archi extraite d'un magazine à la mode.
Après le passage par une "vrai" boulangerie : sur mon balcon : croissant + jus d'orange bio + pensées particulières pour une personne qui se reconnaîtra.
Connexion internet "très haut débit fibre optique" sur mon i-mac : la quintessence du design informatique.
Une longue douche chaude. - et l'odeur du petit marseillais...
Le dernier album d'Erik Truffaz / du air-guitare / de la musique à fond / tous les cd(s) que j'avais envie d'écouter.
Midi : je l'avais dit, je l'ai fait (pouvoir réaliser ses envies) :
Confit de canard / pommes de terres rissolées et persillées / un peu de salade au vinaigre basalmique / ...
Une crème brûlée en dessert : casser la croûte avec le dos de la cuillère : les petits plaisirs de la vie quotidienne reviennent peu à peu...
Laver son linge en appuyant sur un bouton - et attendre.
Prendre un goûter : un pain au lait, du nutella et un jus d'orange (bio).
La projection privée d'un film préféré : "Président" pour finir cette journée de reconsiliation.
Moralité (provisoire) de la journée :
Qu'il est bon de retourner chez soi : prendre conscience de la chance que l'on a / ne jamais oublier que notre "confort matérialiste" nous vient de l'exploitation de millions d'autres personnes et que rien n'est fait (et que rien ne sera jamais fait) pour que la situation ne change.
Le lendemain :
- lasagnes de thon aux noix de saint jaques : un avant gout du paradis.
- dernier album de ma chanteuse pop-française préférée : en boucle.

Une fois passé les contrôles interminables (au moins six) - aussi divers que variés - pour pouvoir embarquer dans l'avion du retour : sur le tarmac, de la main, je dépose un baiser sur le sol : mon aurevoir à la terre africaine. J'en suis ému. Je monte lentement les marches. Une fois dans l'avion, je me sens (enfin) chez moi - plus rien ne peut m'arriver.
Mon voisin (un vieux sage à grande barbe, comme j'aimerai être plus tard) a comme bagage à main un grand panier en osier rempli d'ananas, de bananes et d'avocats... Je l'imagine faire l'aller-retour paris-ouaga-paris chaque semaine pour faire son marché à Ouaga et ramener ses courses en france...
Le voyage est du presque déjà vue (un plaisir toujours renouvelé) : coupe de champagne et musique classique : le tout à 10,000 mètres d'altitude : un petit brin de "ici tout n'est que luxe, calme et volupté".
Heureux comme un gamin qui prend l'avion pour la première fois.
Merci Air-France.
Je débarque dans le nouveau terminal de l'aéroport CDG. Un petit bijoux d'architecture contemporaine flambant neuf : signalétiques légèrement acidulées, longs couloirs sans fin eclairés au fluos vert, garde-corps en dégradé couleur-transparence, faux-plafonds métalliques et tout le tralala sans aucun défauts apparents.
J'ère dans une photo d'archi extraite d'un magazine à la mode.
Après le passage par une "vrai" boulangerie : sur mon balcon : croissant + jus d'orange bio + pensées particulières pour une personne qui se reconnaîtra.
Connexion internet "très haut débit fibre optique" sur mon i-mac : la quintessence du design informatique.
Une longue douche chaude. - et l'odeur du petit marseillais...
Le dernier album d'Erik Truffaz / du air-guitare / de la musique à fond / tous les cd(s) que j'avais envie d'écouter.
Midi : je l'avais dit, je l'ai fait (pouvoir réaliser ses envies) :
Confit de canard / pommes de terres rissolées et persillées / un peu de salade au vinaigre basalmique / ...
Une crème brûlée en dessert : casser la croûte avec le dos de la cuillère : les petits plaisirs de la vie quotidienne reviennent peu à peu...
Laver son linge en appuyant sur un bouton - et attendre.
Prendre un goûter : un pain au lait, du nutella et un jus d'orange (bio).
La projection privée d'un film préféré : "Président" pour finir cette journée de reconsiliation.
Moralité (provisoire) de la journée :
Qu'il est bon de retourner chez soi : prendre conscience de la chance que l'on a / ne jamais oublier que notre "confort matérialiste" nous vient de l'exploitation de millions d'autres personnes et que rien n'est fait (et que rien ne sera jamais fait) pour que la situation ne change.
Le lendemain :
- lasagnes de thon aux noix de saint jaques : un avant gout du paradis.
- dernier album de ma chanteuse pop-française préférée : en boucle.
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