Le couvent de la Tourette, par l'architecte Le Corbusier c'est une expérience à la fois spirituelle et architecturale.
Y séjourner le temps d'un week-end, monter et descendre les escaliers une dizaine de fois dans la journée, c'est appréhender l'espace, les volumes, la lumière. Et finalement se sentir chez soi.
De ces multiples séjours je retiens :
- le petit carré de béton sur le balcon
- un alignement imperturbable de portes
- l'envie de rationaliser certaines ouvertures
- les escaliers un peu raide à monter
- le ronronnement des néons dans l'église silencieuse
- le concave / convexe des accoudoirs
- la mare aux canards
- avoir son nom écrit sur la porte
- les petites veilleuses des escaliers
- le rituel immuable et millimétré de la messe conventuelle
- l'atrium : un lieu de passage et pourtant le plus beau
- les rencontres improbables lors des repas pris en commun
- le sol qui monte, le sol qui descend
- habiter la fenêtre : voir / aérer / sortir
- faire son lit comme à la maison
- la forêt multi-circulaire
- avoir le vertige en regardant les dalles de béton de l'église
- la "main de l'homme" sur quelques ouvertures
- le mystère bien gardé de la toiture-terrasse-promenade
- la résonance sans fin de l'église
- laisser ouverte la demi-porte : rester connecter sur le monde
- et toujours l'envie de piquer une chaise Jasper Morisson du réfectoire
- avoir froid aux mains durant l'office des vêpres
- le vitrage / composition musicale ouvert sur le grand paysage
- la porte d'un sous-marin nucléaire
C'est aussi imaginer :
- un mobile multi-poissons dans l'atrium
- réalisé la liaison église-couloir prévu dans les plans d'origine
- l'enduit lisse des cellule en forme de visage du Christ
- y organiser une AG du monde à rêver
- mon sweat à capuche adidas accroché à côté des robes des frères
- le plan masse en mode tableau minimaliste
- les danseurs du ballet Preljocaj qui investissent les lieux
De ces multiples séjours je retiens :
- le petit carré de béton sur le balcon
- un alignement imperturbable de portes
- l'envie de rationaliser certaines ouvertures
- les escaliers un peu raide à monter
- le ronronnement des néons dans l'église silencieuse
- le concave / convexe des accoudoirs
- la mare aux canards
- avoir son nom écrit sur la porte
- les petites veilleuses des escaliers
- le rituel immuable et millimétré de la messe conventuelle
- l'atrium : un lieu de passage et pourtant le plus beau
- les rencontres improbables lors des repas pris en commun
- le sol qui monte, le sol qui descend
- habiter la fenêtre : voir / aérer / sortir
- faire son lit comme à la maison
- la forêt multi-circulaire
- avoir le vertige en regardant les dalles de béton de l'église
- la "main de l'homme" sur quelques ouvertures
- le mystère bien gardé de la toiture-terrasse-promenade
- la résonance sans fin de l'église
- laisser ouverte la demi-porte : rester connecter sur le monde
- et toujours l'envie de piquer une chaise Jasper Morisson du réfectoire
- avoir froid aux mains durant l'office des vêpres
- le vitrage / composition musicale ouvert sur le grand paysage
- la porte d'un sous-marin nucléaire
C'est aussi imaginer :
- un mobile multi-poissons dans l'atrium
- réalisé la liaison église-couloir prévu dans les plans d'origine
- l'enduit lisse des cellule en forme de visage du Christ
- y organiser une AG du monde à rêver
- mon sweat à capuche adidas accroché à côté des robes des frères
- le plan masse en mode tableau minimaliste
- les danseurs du ballet Preljocaj qui investissent les lieux
