C’est à l’automne 2016 que je suis allé à Boston, pour l’inauguration du Business and cultural institute of Natobho. Un peu comme Lyon est un mini Paris, Boston est un mini New York. D’un point de vue urbanistique d’abord, mais aussi d’un point de vue plus intellectuel. Si Lyon possède le syndrome de la capitale ratée, et s’autoproclame capitale de tout et de rien, Boston s’arroge le monopole de l’origine de la nation américaine : tout y est le plus vieux ou le premier des États-Unis.
De la ville je garde en mémoire :
- les pistes de l'aéroport enchevêtrées les unes aux autres
- la coulée verte du Big Dig : se souvenir que l’autoroute coupait la ville en deux
- une vie estudiantine importante qui se ressent dans toute la ville
- la ligne de brique du Freedom Trail
- l'omniprésence de la brique brun-rouge (y compris sur les trottoirs)
- le mini Chinatown et le mini Little Italy
- les vieilles maisons de briques qui côtoient les gratte-ciel de verre et d’acier
- l’African Meeting House, la plus ancienne église noire du pays et ses bancs de couleur jaune miel
- l’Institut d’Art Contemporain : le même bâtiment en porte-à-faux qu’à Marseille, mais en mieux
- le brutalisme de l'hôtel de ville construit dans les années 60
- un immeuble de Frank Gehry, comme dans toutes les grandes villes
- LE bâtiment pixel de Steven Holl que j'imaginais dans une autre ville
- l’arrivée depuis le Sud de la ville par l’Interstate 93 : prendre de la hauteur avant de plonger sous terre
- depuis la cour du MIT : la ville de l’autre côté de la rivière
- la skyline de la ville en deux parties
- déambuler dans les rues et soudain découvrir un parc
- une limonade fait minute dégustée dans les allées du Boston Common
- alors que je croyais qu’il n’y en avait qu’en France : un plateau de fruits de mer mangé avec délectation et avec vue sur la mer
- la cueillette de framboises et de sureaux dans les îles de la baie de Boston
- le cheesecake de Rose-May
- le regret de n’avoir pas eu le temps d’assister à un match de baseball des Red Sox
De la ville je garde en mémoire :
- les pistes de l'aéroport enchevêtrées les unes aux autres
- la coulée verte du Big Dig : se souvenir que l’autoroute coupait la ville en deux
- une vie estudiantine importante qui se ressent dans toute la ville
- la ligne de brique du Freedom Trail
- l'omniprésence de la brique brun-rouge (y compris sur les trottoirs)
- le mini Chinatown et le mini Little Italy
- les vieilles maisons de briques qui côtoient les gratte-ciel de verre et d’acier
- l’African Meeting House, la plus ancienne église noire du pays et ses bancs de couleur jaune miel
- l’Institut d’Art Contemporain : le même bâtiment en porte-à-faux qu’à Marseille, mais en mieux
- le brutalisme de l'hôtel de ville construit dans les années 60
- un immeuble de Frank Gehry, comme dans toutes les grandes villes
- LE bâtiment pixel de Steven Holl que j'imaginais dans une autre ville
- l’arrivée depuis le Sud de la ville par l’Interstate 93 : prendre de la hauteur avant de plonger sous terre
- depuis la cour du MIT : la ville de l’autre côté de la rivière
- la skyline de la ville en deux parties
- déambuler dans les rues et soudain découvrir un parc
- une limonade fait minute dégustée dans les allées du Boston Common
- alors que je croyais qu’il n’y en avait qu’en France : un plateau de fruits de mer mangé avec délectation et avec vue sur la mer
- la cueillette de framboises et de sureaux dans les îles de la baie de Boston
- le cheesecake de Rose-May
- le regret de n’avoir pas eu le temps d’assister à un match de baseball des Red Sox
