Remonter le fleuve Congo de Kinshasa à Kisangani.
Une énorme barge de 150 m de long.
Un voyage de 1700 km.
Les hommes, les femmes, les familles s’entassent sur le pont.
Des bâches et des parasols délimitent les espaces de chacun.
Il y a trop de monde, on ne peut pas se déplacer sans enjamber les uns et les autres.
1200 passagers sur un bidonville flottant.
On y vit.
On y dort.
On y fait du commerce.
Il n’y a pas d’eau ni d'électricité.
L’arrière de la barge fait office de salle de bain collective.
Une infirmière fait office de médecin et de sage femme.
Il y aura trois naissances durant les deux semaines du voyage.
J’achète des poissons, des fruits et des légumes à mes voisins.
Parfois aux habitants du bord du fleuve venu à notre rencontre.
La fumée noire du bateau et le ronronnement des machines nous accompagnent.
Au fil des jours, de petits bateaux s’accrochent puis se décrochent de notre barge flottante.
Après une panne moteur et un échouage sur un banc de sable, nous arrivons enfin.
Exténués.
Une énorme barge de 150 m de long.
Un voyage de 1700 km.
Les hommes, les femmes, les familles s’entassent sur le pont.
Des bâches et des parasols délimitent les espaces de chacun.
Il y a trop de monde, on ne peut pas se déplacer sans enjamber les uns et les autres.
1200 passagers sur un bidonville flottant.
On y vit.
On y dort.
On y fait du commerce.
Il n’y a pas d’eau ni d'électricité.
L’arrière de la barge fait office de salle de bain collective.
Une infirmière fait office de médecin et de sage femme.
Il y aura trois naissances durant les deux semaines du voyage.
J’achète des poissons, des fruits et des légumes à mes voisins.
Parfois aux habitants du bord du fleuve venu à notre rencontre.
La fumée noire du bateau et le ronronnement des machines nous accompagnent.
Au fil des jours, de petits bateaux s’accrochent puis se décrochent de notre barge flottante.
Après une panne moteur et un échouage sur un banc de sable, nous arrivons enfin.
Exténués.
