Relier Suez à Port Saïd par les 162 km du canal.
Des navires de toutes tailles et de tous les pavillons.
Je suis sur la passerelle d’un porte-conteneurs multicolores.
Devant un vraquier, derrière un méthanier.
Il y a parfois des portes-avions, et même des sous-marins.
Par deux fois le canal devient lac.
On y croise de nombreux cargos en attente.
Le canal se divise puis se rassemble.
Nous passons entre les deux gigantesques structures de l’ancien pont tournant devenu obsolète.
Sur terre, de nombreuses machines de chantier s’activent.
Sur l’eau, de nombreuses dragues désensablent.
Régulièrement et entre deux navires, des bacs font traverser les voitures d’une rive à l’autre.
De chaque côté, le désert du Sinaï.
Parfois sur la rive gauche l’orangé du sable fait place au gris des villes ou au vert des cultures.
Au loin, des obélisques de béton.
De près, les 70 mètres du tablier de l’unique pont routier du Canal.
Après onze heures de voyage, j’aperçois les grues portuaires de Port Saïd.
Puis l’immensité de la Méditerranée.
Des navires de toutes tailles et de tous les pavillons.
Je suis sur la passerelle d’un porte-conteneurs multicolores.
Devant un vraquier, derrière un méthanier.
Il y a parfois des portes-avions, et même des sous-marins.
Par deux fois le canal devient lac.
On y croise de nombreux cargos en attente.
Le canal se divise puis se rassemble.
Nous passons entre les deux gigantesques structures de l’ancien pont tournant devenu obsolète.
Sur terre, de nombreuses machines de chantier s’activent.
Sur l’eau, de nombreuses dragues désensablent.
Régulièrement et entre deux navires, des bacs font traverser les voitures d’une rive à l’autre.
De chaque côté, le désert du Sinaï.
Parfois sur la rive gauche l’orangé du sable fait place au gris des villes ou au vert des cultures.
Au loin, des obélisques de béton.
De près, les 70 mètres du tablier de l’unique pont routier du Canal.
Après onze heures de voyage, j’aperçois les grues portuaires de Port Saïd.
Puis l’immensité de la Méditerranée.
