Périple dans Yunnan, sur la route du thé.
À 1500m d’altitude, des plantations à perte de vue.
Des forêts d’arbres à thé centenaires.
Le Pu-erh.
Deux fois par an, il faut grimper sur les arbres pour y cueillir les feuilles.
Un entrepôt remplis d’énormes sacs.
Comme dans les caves, le thé y est vieilli.
Certains ont 8, 15, 30 ans.
Je tiens dans mes mains des petites galettes de thé vendues 1300 euros.
Des boutiques de thés les uns à côtés des autres.
Certains clients y passent la journée entière.
Je m’initie au gong fu cha sous l’œil avisée d’une maîtresse du thé.
Après plusieurs infusions, le gout change.
Une caresse dans la bouche.
À 1500m d’altitude, des plantations à perte de vue.
Des forêts d’arbres à thé centenaires.
Le Pu-erh.
Deux fois par an, il faut grimper sur les arbres pour y cueillir les feuilles.
Un entrepôt remplis d’énormes sacs.
Comme dans les caves, le thé y est vieilli.
Certains ont 8, 15, 30 ans.
Je tiens dans mes mains des petites galettes de thé vendues 1300 euros.
Des boutiques de thés les uns à côtés des autres.
Certains clients y passent la journée entière.
Je m’initie au gong fu cha sous l’œil avisée d’une maîtresse du thé.
Après plusieurs infusions, le gout change.
Une caresse dans la bouche.
