A Mourmansk, un cimetière nucléaire à ciel ouvert.
Il fait entre -10°C et -15°C.
Un aperçu du délabrement de la flotte nucléaire soviétique puis russe.
Quatorze réacteurs nucléaires d’anciens sous-marins et brises-glaces atomiques ont été immergés dans les eaux glacées de l’Océan Arctique.
Également plus de 17 000 conteneurs de déchets.
Un no man’s land.
Dans toutes les baies, des carcasses rouillées.
Ici des brèches vainement colmatées au titane.
Là des restes du Koursk.
Dans une cale, un Typhon de 170 mètres de long est en cours de démantèlement.
Des pinces géantes découpent la tôle.
Cuivre, caoutchouc, tout est recyclé.
Il ne restera que les compartiments réacteurs dont on ne sait que faire.
Nous visitons un sous-marin.
C’est l'extrême exiguïté des lieux qui frappe en premier.
C’est l’enchevêtrement de câbles et de tuyaux qui frappe en second.
Il fait entre -10°C et -15°C.
Un aperçu du délabrement de la flotte nucléaire soviétique puis russe.
Quatorze réacteurs nucléaires d’anciens sous-marins et brises-glaces atomiques ont été immergés dans les eaux glacées de l’Océan Arctique.
Également plus de 17 000 conteneurs de déchets.
Un no man’s land.
Dans toutes les baies, des carcasses rouillées.
Ici des brèches vainement colmatées au titane.
Là des restes du Koursk.
Dans une cale, un Typhon de 170 mètres de long est en cours de démantèlement.
Des pinces géantes découpent la tôle.
Cuivre, caoutchouc, tout est recyclé.
Il ne restera que les compartiments réacteurs dont on ne sait que faire.
Nous visitons un sous-marin.
C’est l'extrême exiguïté des lieux qui frappe en premier.
C’est l’enchevêtrement de câbles et de tuyaux qui frappe en second.
