J’aimerais ne plus avoir à réfléchir.
Ne plus me demander si ce lundi matin je mets mon haut blanc à col Mao, à col officier, à capuche ou à bouton de manchettes.
Ne plus me demander si ce mardi midi je mange chez Drap, chez Oslow, chez Bao-time, chez Five.
Ne plus me demander si ce mercredi en fin de journée je vais au square Gambetta, au square Saint Michel, au square Bahadourian, au square des espions.
Ne plus me demander si ce jeudi soir je cours sur les berges de la Saône, nage à la piscine du Rhône, patine à la patinoire Charlemagne.
Ne plus me demander si ce vendredi avant de dormir je lis le livre conseillé par le Masque, par Marie Richeux, par la culture générale.
Ne plus me demander si ce samedi je pâtisse un Paris-Brest, une tarte infiniment rhubarbe, un biscuit roulé poires-gingembre.
Ne plus me demander si ce dimanche je vais au culte du Grand Temple, du Change, de la Lanterne.
Tant de questions existentielles.
Pauvre de moi.
Ne plus me demander si ce lundi matin je mets mon haut blanc à col Mao, à col officier, à capuche ou à bouton de manchettes.
Ne plus me demander si ce mardi midi je mange chez Drap, chez Oslow, chez Bao-time, chez Five.
Ne plus me demander si ce mercredi en fin de journée je vais au square Gambetta, au square Saint Michel, au square Bahadourian, au square des espions.
Ne plus me demander si ce jeudi soir je cours sur les berges de la Saône, nage à la piscine du Rhône, patine à la patinoire Charlemagne.
Ne plus me demander si ce vendredi avant de dormir je lis le livre conseillé par le Masque, par Marie Richeux, par la culture générale.
Ne plus me demander si ce samedi je pâtisse un Paris-Brest, une tarte infiniment rhubarbe, un biscuit roulé poires-gingembre.
Ne plus me demander si ce dimanche je vais au culte du Grand Temple, du Change, de la Lanterne.
Tant de questions existentielles.
Pauvre de moi.