À bord du Marion Dufresne.
Le navire est le cordon ombilical des îles sub-antarctiques françaises.
Entre 40e rugissant et 50e hurlant, la mer est déchaînée.
Le mal de mer, un passage obligé.
Depuis la Réunion, le navire fait la rotation des îles Crozet, Kerguelen, Saint-Paul et Amsterdam.
Parmi les passagers : des boulangers, des maçons, des médecins, des météorologues, beaucoup de scientifiques, mais aussi une journaliste et quelques visiteurs dont je suis.
Une immense masse noir émerge de l’océan : Kerguelen.
Les dauphins nous guident vers Port-aux-Français.
Quelques baraquements.
Un drapeau français.
Des prairies parsemés d’acaenas.
Des colonies de manchots, de phoques, d’éléphants de mer et d’otaries à fourrures.
À chaque rotation, les hommes et les femmes se relaient pour plusieurs mois.
La nourriture est débarquée, les déchets sont embarqués.
Un hélicoptère et une petite barge font les allers-retours entre l’île et le navire.
À Port-Jeanne-d'Arc je déambule dans les vestiges d’une ancienne station baleinière.
Sur terre comme sur mer : toujours beaucoup de vent.
La coque est bleue, la passerelle rouge.
Sur le pont avant, deux grandes grues blanches.
La cuisine occupe une grande place.
On y prépare les repas pour vingt ou pour deux-cents personnes.
Ce soir les langoustes d’Amsterdam sont à l’honneur.
Dans l’immense cale, au milieu des caisses de 100kg, une partie de badminton s’improvise.
28 jours plus tard : retour à la Réunion.
Le navire est le cordon ombilical des îles sub-antarctiques françaises.
Entre 40e rugissant et 50e hurlant, la mer est déchaînée.
Le mal de mer, un passage obligé.
Depuis la Réunion, le navire fait la rotation des îles Crozet, Kerguelen, Saint-Paul et Amsterdam.
Parmi les passagers : des boulangers, des maçons, des médecins, des météorologues, beaucoup de scientifiques, mais aussi une journaliste et quelques visiteurs dont je suis.
Une immense masse noir émerge de l’océan : Kerguelen.
Les dauphins nous guident vers Port-aux-Français.
Quelques baraquements.
Un drapeau français.
Des prairies parsemés d’acaenas.
Des colonies de manchots, de phoques, d’éléphants de mer et d’otaries à fourrures.
À chaque rotation, les hommes et les femmes se relaient pour plusieurs mois.
La nourriture est débarquée, les déchets sont embarqués.
Un hélicoptère et une petite barge font les allers-retours entre l’île et le navire.
À Port-Jeanne-d'Arc je déambule dans les vestiges d’une ancienne station baleinière.
Sur terre comme sur mer : toujours beaucoup de vent.
La coque est bleue, la passerelle rouge.
Sur le pont avant, deux grandes grues blanches.
La cuisine occupe une grande place.
On y prépare les repas pour vingt ou pour deux-cents personnes.
Ce soir les langoustes d’Amsterdam sont à l’honneur.
Dans l’immense cale, au milieu des caisses de 100kg, une partie de badminton s’improvise.
28 jours plus tard : retour à la Réunion.
